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En explorant les ruines, on trouve régulièrement différents messages et lettres laissés par les anciens explorateurs.


Anno 1486, Le 7 JuilletModifier

7jui1486gif Un bout de journal de bord déchiré datant du 7 juillet 1486.


Cela fait déjà quelques jours que nous sommes arrivés sur cette île et nos relations avec la tribu locale semble plutôt cordiale. Nous leurs avons offert des cuillères en fer contre des objets locaux qui semble être ornés de pierres précieuses. Pour notre première nuit dans leurs village, le chef à ordonné une fête, non pas en notre honneur, mais en l’honneur »des âmes volantes »… d’après Agdjindan c’est ainsi qu’ils appellent les fantômes dans cet archipel.

Le chef m’a raconté que les âmes volantes sortent de leurs mondes chaque fois que le cercle de la nuit est plein. C’est, semble t-il également le moment où les vivants peuvent visiter leurs monde sans craindre d’y rester bloqué.

Il semble que l’alcool de messe que nous avons dans nos cales délie enfin les langues de ce peuple si sympathique !

Pour la Sainte couronne,

Juan Sebastian


Anno 1486 le 12 aoutModifier

12aou1486 Un bout de journal de bord déchiré datant du 12 aout 1486.

Ce soir nous avons entendu des hurlements de terreur provenant de la plage, là où notre navire à accosté.

Accompagné de quelques compagnons nous avons traversé la lisière aussi vite que possible. En voyant la fumée s’élevant dans le ciel nous n’osions comprendre ce qu’il se passait, le El tenebrosso était en train de prendre feu !!

Après quelques coups de corne d’alerte, tout notre équipage s’affaira à éteindre les flammes mais en vain, le souffle marin et la puissance du feu nous obligèrent à nous écarter du navire nous laissant ainsi spectateur de notre impuissance.

6 matelots de notre équipage on périt ce soir nous retrouverons leurs restes et nous les enterrerons avec les honneurs.

Pour la sainte couronne Juan sébastian

Anno 1486 le 11 septembreModifier

11sep1486Un bout de journal de bord déchiré datant du 11 septembre 1486.

Nous tentons désespérément de trouver les ressources suffisantes pour réparer les dégâts du El tenebrosso mais il nous manque des pièces essentielles difficiles à fabriquer sur place. Avec une petite expédition nous avons parcouru une bonne partie de la plage en quête d’une épave de bateau. Nous avons trouvé un bateau échoué, il semble au vu du drapeau de poupe que ces français n’aient pas eu autant de chance que nous, et à la grâce de Dieu leur navire pourrait posséder les éléments nécessaires.

Guiseppe et Fancho sont montés sur le navire pour le fouiller tandis que Manolo, Vincezo et Paolo commencent à préparer notre gîte du soir. Le navire contient la pièce si recherchée, nous nous en occuperons dès l’aube car cette longue marche sous le soleil nous à épuisé. Cette nuit à été des plus mouvementées. Guiseppe a eu une sorte de crise d’épilepsie. Complètement livide, les yeux hagards il ne cessait de répéter qu’il était damné et que seuls les morts pouvaient voir des morts.

Il se mit à hurler en pointant le doigt vers l’épave, juste le temps de voir une sorte de brume lumineuse se disperser sur le pont du navire, puis de me retourner pour assister au décès de mon matelot, le visage déformé par la terreur.

De retour à notre campement, la pièce à été placée sur le El tenebrosso, mais il n’a pas fallu longtemps pour que la rumeur d’une malédiction se diffuse parmi les hommes. Je ne sais comment gérer cette situation nouvelle, en espérant que notre seigneur nous viendra en aide pour de nouveau fouler le sol de notre sainte patrie.

Pour la couronne, Juan Sebastian

Anno 1486, Le 10 novembreModifier

10nov1486Un bout de journal de bord déchiré datant du 10 novembre 1486.

Mes compagnons ne comprennent pas comment ouvrir cette satanée porte et bien qu'ayant une culture bien supérieure à eux, je suis tout aussi impuissant devant cette...chose. Les indigènes semblent avoir peur de s'en approcher, Pedro dû abattre deux d'entre eux pour forcer les autres à nous guider dans ce maudit labyrinthe tellement la crainte de ces lieux semble être puissant dans leurs pitoyables croyances primitives! La veille j'ai réussi à arracher du corps refroidi de leurs chef de tribu, une sorte de verre de monocle qu'il portait au cou, sous la menace le vieil homme à indiqué à Agdjindan, notre traducteur, que cet objet permettrais de trouver la clé!

Comme prévu j'ai porté à la vue ce monocle étrange, et mis à part un flot de couleur chatoyante, je n'ai vu aucune serrure apparaître! Je vais être obligé de retourner dans ce village pour punir ces sauvages de s'être joué de nous ainsi!

Pour la Sainte couronne,

Juan Sebastian

Anno 1487, Le 1 janvierModifier

1jan1487 Un bout de journal de bord déchiré datant du 1 janvier 1487.

5 de mes matelots sont morts cette semaine. Les consignes que je leurs ai données sont difficiles à tenir pour ces hommes qui viennent de si loin, puis découvrent finalement que leur destin est scellé à cette terre éloignée de notre sainte patrie l'Espagne... Carlos Monzo Del Cabra, mon second de cabine ne s'est pas remis de cette maladie qu'il a attrapée après avoir ouvert ce flacon. C'est en crachant ses derniers sangs qu'il a rejoint notre seigneur. A moins que celui-ci ne nous ai abandonnés ici-bas!

Les renseignements que nous avons à propos de cette salle sont pourtant clairs, il nous faut ces 2 objets pour l'ouvrir! Mais la sainte Eglise ne nous accueillera pas en son sein si nous nous donnons la mort...Alors comment trouver ces cristaux? Je trouverai le moyen... Dieu m'en est témoin, je finirai par quitter cette île!!

Pour la Sainte couronne,

Juan Sebastian

Anno 1487, Le 22 avrilModifier

22avr1487Un bout de journal de bord déchiré datant du 22 avril 1487

Presque tous mes compagnons sont morts ! Atteint de maladies abjectes ils sont passés de vie à trépas en quelques heures, mais leurs sacrifices semblent avoir portés leurs fruits, j’ai enfin réussi à récupérer ce joyaux ! Il semble coller parfaitement, je n’ai plus qu’à retourner dans ce labyrinthe pour ouvrir cette maudite porte !!! Tout sera à moi !! Rien qu’à moi !

Juan Sebastian

Anno 1487, Le 12 maiModifier

Anno 1487, Le 29 décembreModifier

Une nouvelle année vas bientôt s’achever pour laisser apparaître une nouvelle, peut-être celle de notre libération. Le reste de mon équipage ne désespère pas de réparer le navire, mais la tâche est rude, une petite poignée de matelot tente d’effectuer les travaux que notre apprenti batelier à commencé, juste avant de succomber à l’attaque d’une bête sauvage il y a plusieurs mois de cela. Que mon esprit soit embrumé par la peur du lendemain, il est alors possible que des hallucinations viennent combler la place laissée par ma foi. Je suis persuadé d’avoir vu un démon sortir du donjon, une de ces chimères des mondes oubliés, dont notre archevêque nous comptait les dangers. Une bête de plusieurs pieds de haut munie d’une corne immense entre les yeux… Je suis sûr que ce démon m’a vu et c’est pour cela que je reste sur mes gardes, crucifix en main et bible sur le cœur en attendant sa futur visite, en espérant que le seigneur ai pitié de ses brebis égarées. Notre apothicaire n’a pas encore réussi à trouver l’application de ces cristaux que nous trouvons de temps en temps dans le vieux temple, mais il continue ses recherches et je ne sais si je dois acquiescer sa requête. Le laisser seul dans cette salle étrange pour travailler sur ces cristaux… je crains pour sa vie, mais il semble porter plus d’intérêt pour ses futures découverte que par la possibilité de partager ses connaissances. Je me méfie tout de même de lui, il pourrait me trahir, voir même signer un pacte avec le démon. Juan Sebastian

Anno 1501 le 02 avrilModifier

2avr1501 Un bout de journal de bord déchiré datant du 02 avril 1501.

anno 1501, le 2 avril Aujourd'hui j'ai décidé de laisser des traces de mon passage sur ces îles en plaçant des messages comme celui-ci dans des lieux où d'autre gens pourront me lire.

Ce message s'adresse à vous qui me lisez, sachez que je ne suis pas fou, et que les écrits que vous trouverez un peu partout auront été laissés ici pour de très bonnes raisons. Je ne sais si le reste de mon équipage et moi-même repartirons un jour de ces lieux maudits, mais sachez qu'il existe une voie !

Elle apparaît à notre conscience comme n'importe quelle voie romaine mais elle sera tout autant salutaire. C'est en tout cas la réflexion que j'ai pu me faire après les nombreuses recherches que j'ai pu entreprendre depuis toutes ces années.

Le peuple de primitifs devrait avoir été décimé par mes soldats, il ne devrait plus vous poser de problème et ne pourra vous embrumer l'esprit comme il a tenté de le faire avec nous. Je sais maintenant ce que je dois chercher!

Juan Sebastian

Anno 1503, date inconnueModifier

Année1503 Un bout de journal de bord déchiré datant de l'année 1503, le jour n'est pas indiqué.

Je relis ces pages et je me rends compte du chemin que j'ai parcouru pour arriver à mes fins ! Le matelot Ernesto et moi-même sommes les seuls survivants du El tenebroso, vaisseau de la sainte couronne d'Espagne... Sainte couronne... Je me demande à présent qu'a cette fichue couronne de sainte !!

La gangrène d'Ernesto aura raison de lui ce soir... De toute évidence les Dieux protecteurs ont décidé de m'épargner, à moins qu'ils ne me punissent des actes que j'ai pu perpétrer sur cette île, pour enfin découvrir ce secret qui aura coûté tant de vies... Durant laquelle de mes vies pourrai-je enfin profiter de mon trésor ? Le parleur m'aura mis devant ce choix impossible à prendre, à moins que le christianisme qui coule dans mes veines s'estompe autant que mon respect pour la couronne d'Espagne. Faudra t-il que j'attende la disparition de ce monde pour faire valoir mon butin et ma place ?

Juan Sebastian

Jour 487Modifier

Aujourd’hui j’ai visité les ruines, et je dois dire que je deviens meilleur chaque fois que la lune nous permet de visiter ces donjons.

Et oui, j’ai réussi à trouver des informations très intéressantes sur la manière dont on peux fabriquer de nouveaux éléments à partir de ressource disponible autour de mon campement, cela me permettra à coup sûr d’améliorer encore plus ma condition de survivant qui, je dois bien l’avouer, ne me semble plus aussi terrible… l’habitude peut être…

En tout cas ma petite Aarian est clairement responsable de mon bien être ici, je ne sais pas si j’aurai pu garder l’esprit aussi clair si elle n’était pas à mes côtés dans mes moments de doutes.

J’ai également croisé Athor qui sortait des ruines, complètement livide. Je lui ai demandé ce qu’il se passait en pensant qu’il avait du faire une mauvaise rencontre, et il m’a répondu ceci :

« Des trous… des trous partout… j’ai couru en rampant, mais en marchant ça a pas suffit… j’ai couru mais j’ai pas réussi à bouger quand je l’ai vu se dresser… j’ai … j’ai envie d’oublier… ».

Puis il parti droit en direction de la plage comme un zombi. En passant à côté de moi je compris qu’il avait été marqué autant dans sa propre estime que dans le fond de son pantalon… il semble qu’il subisse des effets indésirables et qu’il se détende un peu trop en état de stress intense… Une bonne douche ne lui fera aucun mal !


Jour 491Modifier

J’essaye encore de m’en remettre !

Un lapin ! Je me suis fait agresser par un lapin !

Bon c’était un gros lapin, mais hargneux comme pas deux, il m’a fait mal en plus.

Par contre j’ai réussi à en avoir un et j’ai pu remarquer que sa viande était de meilleure nature que celle des lapins passifs… Peut être que la nervosité l’attendrie.

J’ai rencontré Rapadonf qui sortait des ruines avec un gros cristal bleu qu’il tentait de dissimuler dans son dos.

Je lui ai donc demandé ce que c’était et il m’a dit ceci :

-« Et bien voilà, je suis arrivé dans une grande salle puis j’ai donné quelque chose en offrande. Une porte s’est ouverte et j’ai trouvé ce cristal, mais bizarrement il brillait à l’intérieur, là il est tout terne et éteint. »

Il m’assura également que la lune allait entrer dans une phase d’éclipse, ce qui pourrait entrainer quelques changements climatiques et peut être avoir des répercussions sur l’humeur des survivants…

A priori sur les lapins aussi !